Les plastiques en milieux naturel se fragmentent sous l’effet des U.V., de la température, du mouvement, altérant leur structure physico-chimique en milieu aquatique et en mer. Ces agressions vont fragmenter les macro-plastiques en microplastiques et libérer également des additifs (plastifiants, stabilisants, retardateurs de flamme, colorants, …) qui sont autant de produits chimiques libérés dans l’eau. Plastic@Sea utilise différents tests répondant à des normes strictes (ISO, AFNOR) pour mettre en évidence l’éventuelle toxicité des plastiques sur plusieurs organismes qui présentent des sensibilités différentes aux polluants (bactéries, algues, moule, oursin, poisson) sous la forme de tests de toxicité aigüe (quelques heures à quelques jours) et chroniques (semaines-mois).

Plastic@sea identifie les contaminants à l’origine de la toxicité et compare des alternatives plus respectueuses de l’environnement.

Ces tests ont notamment permis à plusieurs entreprises partenaires de modifier les formulations de leurs produits pour être plus respectueux de l’environnement.

Tests Normés ISO AFNOR

Microtox

Selon les normes NF EN ISO 11348-3 : Ce bio-essai normalisé permet d’évaluer la toxicité aiguë d’un polluant en mesurant ses effets sur la bioluminescence de la bactérie Vibrio fischeri.

Poissons (image non définitive)

Ce test chronique court terme permet de déterminer des effets d'un polluant sur le succès de reproduction du poisson Oryzias melastigma (OCDE TG 229).

Micro-algues

Ce test aigu détermine les effets d'une substance sur la croissance d'algues microscopiques dulcicoles et/ou de cyanobactéries (OCDE 201).

Moules

Le test chronique de bioaccumulation permet de tester les effets de contaminants sur la santé de moules pendant plusieurs mois. Il s’agit de mesurer les effets d'un polluant rendu biodisponibles sur l'état de santé et le bilan énergétique d'un bivalve. A l’aide d’outils innovants, ces mesures permettent de définir les effets à long termes d'un polluant.

Oursins

Le test aigu de spermiotoxicité permet de mesurer l’impact d’un polluant sur la capacité des spermatozoïdes à féconder des œufs, (norme US EPA 1008.0), caractère reprotoxique des polluants.
Le test de toxicité sur le développement larvaire consiste à mesurer les effets des polluants sur la croissance et les premiers stades de division d'embryons d’oursin (norme ASTM E1563-98).